Les poemes
Posté le 15.05.2008 par lamarmotte
Un petit bout de moi
Viens aujourd'hui chez toi
Déposer une ribambelle
De petits mots pèle mèle
Il suffit de les poser
Dans le sens qui leurs sont alloués
Ces petits mots ainsi placés
Te souhaiteront une bonne journée
Avec un regard joyeux
Un sourire dans les yeux
Te tendre une main
Pour t'emmener dans mon jardin
Où fleurie une vraie beauté
La rose de l'amitié
Fleur qu'on arrose tous les jours
D'une pluie de doux bisousssss.
Claire
Ce texte a été déposé un jour par Claire dans un petit com.
Je l'ai trouvé très joli et j'ai envie de le publier
http://clairette70.centerblog.net
Image trouvée sur le net
Posté le 11.05.2008 par lamarmotte
Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite, cours-y vite. Le bonheur est dans le pré. Cours-y vite. Il va filer.
Si tu veux le rattraper, cours-y vite, cours-y vite. Si tu veux le rattraper, cours-y vite. Il va filer.
Dans l’ache et le serpolet, cours-y vite, cours-y vite, dans l’ache et le serpolet, cours-y vite. Il va filer.
Sur les cornes du bélier, cours-y vite, cours-y vite, sur les cornes du bélier, cours-y vite. Il va filer.
Sur le flot du sourcelet, cours-y vite, cours-y vite, sur le flot du sourcelet, cours-y vite. Il va filer.
De pommier en cerisier, cours-y vite, cours-y vite, de pommier en cerisier, cours-y vite. Il va filer.
Saute par-dessus la haie, cours-y vite, cours-y vite. Saute par-dessus la haie, cours-y vite ! Il a filé !
Paul FORT
(1872 - 1963)
Extrait de "Ballades du beau hasard"
Posté le 07.05.2008 par lamarmotte
Le papillon
Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l'aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S'enivrer de parfums, de lumière et d'azur,
Secouant, jeune encore, la poudre de ses ailes,
S'envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !
Alphonse Lamartine
Posté le 06.05.2008 par lamarmotte
Ode à Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au vôtre pareil. Las ! Voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ses beautés laissé choir !
Ô vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir ! Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.
Ronsard
Petite dédicace à ma fille qui porte ce magnifique prénom
Merci Mabulle pour cette magnifique image
Posté le 06.05.2008 par lamarmotte
Les enfants qui s'aiment
Les enfants qui s'aiment s'embrassent debout
Contre les portes de la nuit
Et les passants qui passent les désignent du doigt
Mais les enfants qui s'aiment
Ne sont là pour personne
Et c'est seulement leur ombre
Qui tremble dans la nuit
Excitant la rage des passants
Leur rage, leur mépris, leurs rires et leur envie
Les enfants qui s'aiment ne sont là pour personne
Ils sont ailleurs bien plus loin que la nuit
Bien plus haut que le jour
Dans l'éblouissante clarté de leur premier amour
Jacques Prévert
Image prise sur le net
Posté le 06.05.2008 par lamarmotte
Le ciel est par dessus le toit
Le ciel est par dessus le toit.
Le ciel est, par-dessus le toit,
Si bleu, si calme !
Un arbre, par-dessus le toit,
Berce sa palme.
La cloche, dans le ciel qu'on voit,
Doucement tinte.
Un oiseau sur l'arbre qu'on voit
Chante sa plainte.
Mon Dieu, mon Dieu, la vie est là
Simple et tranquille.
Cette paisible rumeur-là
Vient de la ville.
Qu'as-tu fait, ô toi que voilà
Pleurant sans cesse,
Dis, qu'as-tu fait, toi que voilà,
De ta jeunesse ?
Paul Verlaine (poème écrit en prison)
Image trouvée sur le net
Posté le 04.05.2008 par lamarmotte
Pourquoi cherches-tu l'impossible
en voulant à tout prix
connaître d'avance
ce que la vie nous réserve à toi et à moi ?
Quoi qu'il puisse nous arriver,
la sagesse n'est-elle pas
de nous soumettre chacun à notre sort ?
Que la vie te réserve encore bien des hivers
ou, au contraire,
que tu sois en train d'en vivre le dernier
- celui-là même qui, en ce moment,
éreinte les vagues de la mer
à l'assaut des rochers -
crois-moi,
ne change rien à tes occupations
et, dans un cas comme dans l'autre,
n'escompte jamais vivre plus loin
que le jour où nous sommes.
Déjà, tandis que nous parlons,
le temps impitoyable aura fui.
C'est aujourd'hui qu'il faut vivre.
Car demain reste pour toi
ce qu'il y a de moins sûr.
Traduction et adaptation moderne du poème d'Horace : Gilles Simard, Ph.D. Tous droits réservés
Carpe Diem : littéralement, cette phrase signifie « Cueille le jour et sois le moins confiant possible de l'avenir ». Elle est tirée de vers latins du poète Horace,
Elle résume le poème qui le précède et dans lequel Horace cherche à persuader Leuconoé de profiter du moment présent et d'en tirer tous les bénéfices, sans s'inquiéter ni du jour ni de l'heure de sa mort.
Textes et image trouvés sur le net
Posté le 19.04.2008 par lamarmotte
Une autre amie que j'ai envie de mettre à l'honneur aujourd'hui c'est Sandrine. Une fille formidable qui écrit des choses magnifique sur l'amitié et qui me dépose régulièrement de jolis poèmes. Le dernier en date est celui-ci, un texte rempli de sincérité.
Sandrine fait également de jolies photos, des reportages très intéressants et elle a une jolie collection de chouettes.
Si vous voulez lui rendre visite c'est ici
http://didine67.centerblog.net
Image trouvée sur le net
Il y a des bons et moins bons moments dans une journée,
Des fois du matin jusqu’à la nuit tombée.
Il y a toujours un petit quelque chose dans un coin de ton cœur,
Qui te fait rappeler des instants de bonheur.
Moi depuis que j’ai fait ta connaissance,
Un petit morceau de moi me dit que j’ai bien de la chance.
Car pouvoir se confier à une amie comme toi,
Me donne l’impression d’être sous le même toit.
Toujours là à écouter mes malheurs,
Tendre un mouchoir pour essuyer mes pleurs.
Notre seul moyen de communication vient de te faire défaut,
Et me voilà déjà en train de t’écrire ses mots.
Je ne peux me résoudre à ne plus penser au virtuel,
Tant notre amitié est devenue réelle.
Je voulais juste te remercier pour ta présence,
Te connaître pour moi me donne une joie immense.
Voici ces quelques mots pour toi mon amie,
A qui je dis merci de faire partie de ma vie.
Posté le 19.04.2008 par lamarmotte
Je voudrais mettre à l'honneur Marina qui tous les matins vient déposer un joli poème sur mon blog. J'ai trouvé celui-ci particulièrement joli et j'ai envie de le publier avec son autorisation.
La magnifique créa est également de Marina.
Si vous voulez lui rendre visite c'est ici
http://gifsmarina.centerblog.net/
Bonjour, bloggeurs, bloggeuses
je vous souhaite une journée lumineuse
mais avec ce soleil tout en gris
il va falloir allumer les bougies
Pour bronzer elles ne feront pas l'affaire
alors on va se créer un soleil imaginaire...
Ce soleil que chacun a au fond de soi
qui réchauffe les autres quand leurs jours sont froids
Ce soleil qui nous fait oublier nos douleurs
et qui fait toujours battre, d'amour, notre coeur
Ce soleil qui brille et qui aime l'amitié
qui est toujours là, quand on est désemparé
Ce soleil plein de mains tendues
quand le vie nous parait vide et nue
Entretenons notre lueur d'or et d'amour
en donnant quelques rayons chaque jour
plus l'on donne plus l'on reçoit
écoutons notre petite voix...
Marina
Posté le 11.04.2008 par lamarmotte
A quoi penses-tu quand tu croises
Au détour d’un chemin,
Un homme seul dont le regard est triste ?
Les yeux délavés par les déceptions et les espoirs,
Le corps courbé d’années de labeur,
Le visage creusé de tant de soleil.
A quoi penses-tu quand tu croises
Au détour d’un chemin,
Un chien abandonné par un maître infidèle ?
L’aboiement rauque d’avoir tant appelé,
Le poil humide d’avoir tant couru
La truffe animée d’un espoir obstiné.
Le pas hésitant d’avoir tant cherché.
A quoi penses-tu quand tu croises
Au détour d’un chemin,
Un enfant qui pleure sa mère perdue ?
Les larmes sur ses joues ruissèlent,
La moue de ses lèvres appelle au secours,
Qui lui donnera ce qu’il a perdu.
A quoi penses-tu quand tu croises
Au détour d’un chemin,
Un couple heureux qui enfin s’est retrouvé ?
Un chien à leur pied
Un enfant dans leur bras.
Un avenir pour toujours espéré
Et le sourire dans leur vie retrouvé

Ce magnifique texte a été déposé sur mon blog par une amie que j'ai retrouvée avec beaucoup de plaisir après trente ans. Je le trouve magnifique et j'avais envie de le partager avec vous. Merci à toi Marie-Jo.
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