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lamarmotte Description du blog :
Amitié, amour, bien-être, bonheur, nature, beaux textes, créas pour vous, et bien plus encore... Catégorie : Blog Journal intime Date de création :
11.09.2007 Dernière mise à jour :
22.05.2008
Imagine there's no heaven Imagine qu'il n'y ait pas de Paradis. It's easy if you try C'est facile si tu essaies. No hell below us Aucun enfer sous nos pieds. Above us only sky Au dessus de nous uniquement le ciel. Imagine all the people Imagine tout le monde, Living for today... Vivre l'instant présent... Imagine there's no countries Imagine qu'il n'y ait plus de pays. It isn't hard to do Ce n'est pas dur à faire. Nothing to kill or die for Plus aucune raison de tuer ou de mourir. And no religon too Et pas de religion non plus. Imagine all the people Imagine tout le monde, Living life in peace... Vivant leur vie paisiblement... Imagine no possesions Imagine aucune possession. I wonder if you can Je me demande si tu en es capable. No need for greed or hunger Nul besoin de cupidité ou de faim. In a brotherhood of man Dans une fraternité, Imagine all the people Imagine les gens, Sharing all the world... Se partageant le monde entier... You may say i'm a dreamer Tu peux dire que je suis un rêveur, But i'm not the only one Mais je ne suis pas le seul. I hope some day you'll join us J'espère qu'un jour tu nous rejoindras. And the world will be as one Et que le monde sera uni.
John Lennon - Imagine
Paroles : John Lennon
Traduction : Zoldickun Texte et image trouvés sur le net
J’ai constaté que la douleur était une bonne source d’inspiration
Et que les zones d’ombre du passé montrent au stylo la direction
La colère et la galère sont des sentiments productifs
Qui donnent des thèmes puissants, quoi qu’un peu trop répétitifs
A croire qu’il est plus facile de livrer nos peines et nos cris
Et qu’en un battement de cils un texte triste est écrit
On se laisse aller sur le papier et on emploie trop de métaphores
Pourtant je t’ai déjà dit que tout ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts
C’est pour ça qu’aujourd’hui j’ai décidé de changer de thème
D’embrasser le premier connard venu pour lui dire je t’aime
Des lyrics pleins de vie avec des rimes pleines d’envie
Je vois, je veux, je vis, je vais, je viens, je suis ravi
C’est peut-être une texte trop candide mais il est plein de sincérité
Je l’ai écrit avec une copine, elle s’appelle Sérénité
Toi tu dis que la vie est dure et au fond de moi je pense pareil
Mais je garde les idées pures et je dors sur mes 2 oreilles
Évidemment on marche sur un fil, chaque destin est bancal
Et l’existence est fragile comme une vertèbre cervicale
On t’a pas vraiment menti, c’est vrai que parfois tu vas saigner
Mais dans chaque putain de vie, y’a tellement de choses à gagner
J’aime entendre, raconter, j’aime montrer et j’aime voir
J’aime apprendre, partager, tant qu’y a de l’échange y’a de l’espoir
J’aime les gens, j’aime le vent, c’est comme ça je joue pas un rôle
J’ai envie, j’ai chaud, j’ai soif, j’ai hâte, j’ai faim et j’ai la gaule
J’espère que tu me suis, dans ce que je dis y’a rien de tendancieux
Quand je ferme les yeux, c’est pour mieux ouvrir les cieux
C’est pas une religion, c’est juste un état d’esprit
Y’a tellement de choses à faire et ça maintenant je l’ai compris
Chaque petit moment banal, je suis capable d’en profiter
Dans la vie j’ai tellement de kifs que je pourrai pas tous les citer
Moi en été je me sens vivre, mais en hiver c’est pareil
J’ai tout le temps l’œil du tigre, et je dors sur mes 2 oreilles
Je n'suis pas le plus chanceux mais je me sens pas le plus à plaindre
Et j’ai compris les règles du jeu, ma vie c’est moi qui vais la peindre
Alors je vais y mettre le feu en ajoutant plein de couleurs
Moi quand je regarde par la fenêtre je vois que le béton est en fleur
J’ai envie d’être au cœur de la ville et envie d’être au bord de la mer
De voir le delta du Nil et j’ai envie d’embrasser ma mère
J’ai envie d’être avec les miens et j’ai envie de faire des rencontres
J’ai les moyens de me sentir bien et ça maintenant je m’en rends compte
Je voulais pas écrire un texte « petite maison dans la prairie »
Mais j’étais de bonne humeur et même mon stylo m’a souri
Et puis je me suis demandé si j’avais le droit de pas être rebelle
D’écrire un texte de slam pour affirmer que la vie est belle
Si tu me chambres je m’en bats les reins, parfois je me sens inattaquable
Parce que je suis vraiment serein et je suis pas prêt de péter un câble
La vie c’est gratuit je vais me resservir et tu devrais faire pareil
Moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes 2 oreilles
La vie c’est gratuit je vais me resservir et ce sera toujours pareil
Moi je me couche avec le sourire et je dors sur mes 2 oreilles
Je t’écris des trottoirs de nos villes habillées en Noël,
De quelques nuits d’hiver aux saveurs douces-amères,
Je t’écris de ces soirs de lumières, des yeux émerveillés
De cette petite fille au pied d’un grand sapin sur la cinquième avenue
Je t’écris d’un départ, d’une valise oubliée
Je t’écris d’un lac blanc où ce couple patine
Je t’écris d’un désert où l’épave d’un bateau se souvient de la mer,
Je t’écris d’une terre où les maisons s’écroulent
Je t’écris de Venise, où les amants s’éveillent au son de vieux clochers
Il y neigera peut-être encore cette année
Je t’écris de la mer, au large de Gibraltar le regard vers Tanger
Je t’écris de l’Afrique où l’on meurt par milliers
Des quatre coins de la terre, je t’écris des tranchées de guerres abandonnées
Je t’écris d’un baiser, de ce banc ce Paris où deux amants s’enlacent dans leur éternité
Et que rien ni personne ne pourrait déranger
Je t’écris d’un café, de l’aile d’un avion
Où nos mémoires s’enlacent dans ton éternité
Et que qui ni personne ne pourrait m’enlever
Je t’écris de ces ciels de quart monde où les corps si légers
D’enfants trop peu nourris s’élèvent sans faire de bruit
Je t’écris de la rue où l’on danse et l’on chante
Je t’écris d’un plumier d’un vieillard solitaire à la chambre oubliée
Je t’écris de la part de ces dieux impuissants au nom desquels on tue
Je t’écris de la main de ces hommes de paix qui n’ont pas renoncé
Je t’écris de la Seine, la tour Eiffel y brille dans des reflets passés
Je t’écris du souvenir d’un baiser par milliers
Des quatre coins de la terre, je ferai le tour du monde, d’un jour très ordinaire
Je t’écris de ce rêve de t’avoir tant aimé
Je t’écris ébloui par tant d’humanité
Hier soir, dans la cuisine, je préparais le dîner, Quand mon petit garçon est entré.
Il m'a tendu un morceau de papier griffonné,
J'ai essuyé mes mains sur mon tablier,
Je l'ai lu, et voici ce qu'il disait :
Pour avoir fait mon lit toute la semaine : 2 €
Pour avoir été aux commissions : 1 €
Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi
Tu allais aux commissions : 0,5 €
Pour avoir descendu la corbeille à papiers : 0,5 €
Pour avoir remonté la corbeille à papiers : 1 €
Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon : 1 €
Total : 6 €
Je l'ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon,
Et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire.
Alors j'ai pris son crayon, j'ai retourné la feuille,
Et voilà ce que j'ai écrit :
Pour neuf mois de patience et douze heures d'accouchement : CADEAU,
Pour tant de nuits de veille surveillant ton sommeil : CADEAU,
Pour toutes les inquiétudes : CADEAU,
Pour tes jouets, ta nourriture, tes vêtements : CADEAU,
Pour tous les conseils, les connaissances transmises et le prix de tes études : CADEAU,
Pour t'essuyer les larmes et te moucher : CADEAU,
Et quand on fait le tour, le total de mon amour, c'est : CADEAU.
Quand il a eu fini de lire,
Il avait un gros chagrin dans les yeux.
Il a levé la tête, il a dit :
M'man, je t'aime beaucoup.
Il a repris son papier, il l'a retourné,
Et en grosses lettres, il a marqué :
C'est CADEAU.
Et quand on fait le tour, le total de l'Amour,
c'est : CADEAU.
Si tu ne pleures pas devant des femmes
Qu'on opprime et qu'on affame
Si tu n'éprouves pas de la douleur
Devant cette peine qui est la leur
Si tu ne verses aucune larme
Si tu n'es pas envahi de chaleur
Alors fais-toi greffer une âme
Alors fais-toi greffer un coeur
Refrain
Quand on n'a plus d'honneur
Il reste quand même un espoir
Il y a peut-être un donneur
Quelque part
Quand on a plus d'honneur
Il reste quand même à savoir
Si pour de vrai tu n'as pas peur
Si au moins tu sais recevoir
Voilà pour toi une autre main
Pour signer la paix pour demain
Voilà ce tout nouveau visage
Pour parler un peu de partage
Si tu perçois enfin la lueur
Si tu ne reprends pas les armes
Tu pourras déposer ton coeur
Tu pourras déposer ton âme
Si tu as besoin d'un ami
N'oublie pas, je suis toujours là
On a parfois dans la vie
Des moments où plus rien ne va
Quand on a perdu son chemin
Ou quand vient la fin d'un amour
Si on peut parler à quelqu'un
Un chagrin est déjà moins lourd
J'ai, moi aussi, comme toi
De la peine ou bien des ennuis
Et je voudrais quelquefois
Etre sûr d'avoir un ami
{x2:}
Je pourrais garder ton secret
Si tu veux pour toute la vie
Et je crois que je comprendrais
Ce que d'autres n'ont pas compris
N'oublie pas que je suis là
Ne l'oublie pas
Si tu as besoin de moi
Pense à moi
Pense à moi
Pense à moi
Richard Anthony
Paroles: R. Anthony, F. Gérald. Musique: C. Prior 1964
Pas terrible la vidéo mais les paroles sont vraiment jolies
Je dédie les paroles de cette chanson à mes ami(e)s qui ne vont pas bien
et qui ont besoin de moi
C'est celui qu'on appelle dans la nuit
Pour parler à quelqu'un quand on s'ennuie
Quand le cœur se sent solitaire
C'est celui qui vient prendre un verre
Et qui sait s'en aller sans un mot
Quand il est de trop !
C'est un cri dans le noir
Une lueur dans le brouillard
Une bouée ou un bout de bois
Pour celui qui se noie
Un ami c'est tout ça !
C'est une main qui se tend
Quand la vie te montre les dents
Un refuge au milieu des bois
Un ami c'est tout ça, un ami c'est tout ça, un ami.
Quand la chance pour toi vient de tourner
Quand les autres t'ont laissé tomber
C'est celui qui te fait sourire
En parlant des beaux souvenirs
Et qui sait te dire que demain
Tout ira très bien !
C'est un cri dans le noir
Une lueur dans le brouillard
Une bouée ou un bout de bois
Pour celui qui se noie
Un ami c'est tout ça !
C'est une main qui se tend
Quand la vie te montre les dents
Un refuge au milieu des bois
Un ami c'est tout ça, mon ami c'est tout ça, mon ami.
Un ami c'est tout ça, mon ami c'est tout ça,
un ami...un ami...un ami...
Richard Anthony
Paroles: A. Darmor, T. Chiladren 1990
Ma fille, mon enfant
Je vois venir le temps
Où tu vas me quitter
Pour changer de saison
Pour changer de maison
Pour changer d'habitudes
J'y pense chaque soir
En guettant du regard
Ton enfance qui joue
A rompre les amarres
Et me laisse le goût
D'un accord de guitare
Tu as tant voyagé
Et moi de mon côté
J'étais souvent parti
Des Indes à l'Angleterre
On a couru la Terre
Et pas toujours ensemble
Mais à chaque retour
Nos mains se rejoignaient
Sur le dos de velours
D'un chien qui nous aimait
C'était notre façon
D'être bons compagnons
Mon enfant, mon petit
Bonne route... Bonne route
Tu prends le train pour la vie
Et ton cœur va changer de pays
Ma fille, tu as vingt ans
Et j'attends le moment
Du premier rendez-vous
Que tu me donneras
Chez toi ou bien chez moi
Ou sur une terrasse
Où nous évoquerons
Un rire au coin des yeux
Isabelle Boulay
Chanson de Serge Reggiani
Paroles: Eddy Marnay. Musique: Raymond Bernard
Puisque l'ombre gagne
Puisqu'il n'est pas de montagne
Au-delà des vents plus haute que les marches de l'oubli
Puisqu'il faut apprendre
A défaut de le comprendre
A rêver nos désirs et vivre des "ainsi-soit-il"
Et puisque tu penses
Comme une intime évidence
Que parfois même tout donner n'est pas forcément suffire
Puisque c'est ailleurs
Qu'ira mieux battre ton cœur
Et puisque nous t'aimons trop pour te retenir
Puisque tu pars
Que les vents te mènent
Où d'autres âmes plus belles
Sauront t'aimer mieux que nous puisque l'on ne peut t'aimer plus
Que la vie t'apprenne
Mais que tu restes le même
Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu
Garde cette chance
Que nous t'envions en silence
Cette force de penser que le plus beau reste à venir
Et loin de nos villes
Comme octobre l'est d'avril
Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile
Sans drame, sans larme
Pauvres et dérisoires armes
Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur
Puisque ta maison
Aujourd'hui c'est l'horizon
Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir
Mais pas trop tard
Dans ton histoire
Garde en mémoire
Notre au revoir
Jean-Jacques Goldman
Puisque tu pars
Paroles et Musique: Jean-Jacques Goldman 1987 "Entre gris clair et gris foncé"
Ma chanson préférée en dédicace à ma fille que j'aime et qui me manque
Demain on ne sait jamais
Si c’est encore loin ou bien trop près
On se dit qu’on aura tout le temps
Demain on s’attend à tout
Devenir quelqu’un ou devenir fou
Aujourd’hui c’est moi qui grandis
Ça me plaît de plus en plus
Ça me blesse de moins en moins
Comme si l’amour avait fait le saut de l’ange
Je suis en vie, ça n’a pas de pris, ça n’est pas à vendre
Je suis en vie, je respire et j’espère, que tu seras tendre
Demain entrer dans la ronde
Sur la planète terre
Etre un homme du monde
Ça paraît si proche tous ces cris
Demain il sera trop tard
Comment demander de l’aide
A chaque idée noire
Je le sais enfin aujourd’hui
Ça me plaît de plus en plus
Et j’en laisse de moins en moins
Comme si mon âme avait saisi le mélange
Je suis en vie, ça n’a pas de pris, ça n’est pas à vendre
Je suis en vie, je respire et j’espère, que tu seras tendre
…
Chanson de Grégory Lemarchal
Album « Je deviens moi »