La sagesse
Posté le 08.04.2008 par lamarmotte
Un homme qui avait la réputation d’être sage vivait en ermite sur une montagne et y méditait depuis de nombreuses années, loin de l’agitation et des vicissitudes du monde.
Il jour il reçut la visite d’un habitant du village voisin. Il n’avait pas plu dans la région depuis deux saisons entières et les récoltes avaient été maigres, la disette couvait. On commencerait bientôt à puiser dans les réserves de semailles. Et alors, que planterait-on la saison prochaine ?
L’homme exposa cette situation au sage et lui demanda conseil.
Le sage lui dit :
- "Mettez le grain qu’il vous reste en commun. Mangez-en la moitié pour survivre et semez le reste, mais seulement dans les champs les plus fertiles. Vous en prendrez soin en commun. Vous les arroserez avec l’eau du puits. Et vous partagerez la récolte."
Alors, l’homme s’exclama :
- Ha ! voilà un sage.
Se penchant vers lui, le sage lui répondit :
- "Non, le sage c’est celui qui sait reconnaître la sagesse."
Texte et image trouvés sur le net
Posté le 23.03.2008 par lamarmotte

Il était une fois un modeste paysan de la vieille Russie. Il était veuf et n'avait qu'un fils.
Un jour, son cheval disparut. Tous ses voisins le plaignirent, en disant qu'une bien triste chose était arrivée. "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit-il.
Trois jours plus tard, son cheval revint accompagné de trois chevaux sauvages. Les voisins l'envièrent et lui affirmèrent: "Quelle chance tu as !". A quoi il répondit : "Peut-être que oui, peut-être que non".
Son fils tenta de monter l'un des chevaux sauvages, tomba et se cassa une jambe. Les voisins dirent : "Quelle guigne !" - "Peut-être que oui, peut-être que non", répondit une nouvelle fois le paysan.
Trois jours plus tard, les huissiers du tsar vinrent chercher tous les jeunes hommes valides pour les enrôler dans l'armée, et le fils du paysan ne fut pas enrôlé. "Quelle chance tu as !" déclarèrent les voisins au vieux paysan.
Nous ne voyons qu'un tout petit bout de notre réalité. Qui sait à quoi peuvent être utiles les expériences que nous vivons !
Sagesse de LAO-TSEU
Posté le 18.03.2008 par lamarmotte
C'est l'histoire de deux amis qui marchaient dans le désert.
A un moment, ils se disputèrent et l'un des deux donna une gifle à l'autre.
Ce dernier, endolori mais sans rien dire, écrivit dans le sable:
« Aujourd'hui mon meilleur ami m'a donné une gifle ».
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent un oasis, dans lequel ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre :
« Aujourd'hui mon meilleur ami m'a sauvé la vie. »
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami lui demanda :
_« Quand je t'ai blessé tu as écrit sur le sable, et maintenant tu as écrit sur la pierre. Pourquoi ? »
L'autre ami répondit:
_« Quand un ami nous blesse, nous devons l'écrire dans le sable, où les vents du pardon peuvent l'effacer.
Mais quand un ami fait quelque chose de bien pour nous, nous devons le graver dans la pierre, où aucun vent ne peut l'effacer ».
Apprends à écrire tes blessures dans le sable et à graver tes joies dans la pierre
Ce texte je le connais depuis longtemps et une dame me l'a envoyé récemment par mail, comme pour me rappeler que je devais le publlier. Elle a eu raison car c'est un texte que j'aime beaucoup
Posté le 14.03.2008 par lamarmotte

Il faut s'incliner devant tout être qu'on rencontre, parce que chaque être est unique et possède une coupe qui contient la sagesse de son expérience.
Si je me place au-dessus de l'être que je rencontre, il ne peut déverser dans ma propre coupe le vin de la sagesse. Si au contraire je m'incline, sa sagesse se déverse naturellement en moi, par une sorte de loi de la gravité spirituelle.
C'est ce que, dans le grand public, on appelle " être à l'écoute des autres ".
C'est une attitude beaucoup plus importante qu'on ne le crois.
Parce qu'aucun être n'arrive par hasard sur notre route.
Chaque être, même le plus modeste et même le plus difficile, le plus mauvais,
a quelque chose à nous apprendre et peut nous aider à forger notre caractère
et à développer en nous le principe d'amour.
En ce sens, chaque être est un maître pour l'autre.
Et tant que nous avons des conflits avec une personne, tant que nous ne sommes pas en harmonie avec elle, c'est qu'elle a encore quelque chose à nous apprendre,
c'est que nous devons travailler, à son contact, un aspect de notre caractère.
Devant chaque conflit, devant chaque contrariété, que ce soit au travail ou en amour,
il faut s'habituer à se poser la question :
" Qu'est ce que cette situation, qu'est ce que cet être est venu m'apprendre?
Pourquoi est-il sur ma route à ce moment de ma vie ? "
Et lorsqu'on trouve la réponse, une nouvelle leçon est apprise, une nouvelle marche est gravi dans l'escalier infini de la sagesse…
Et la difficulté, devenue inutile, disparaît instantanément…
Mais nous ignorons cette loi pourtant simple, nous ne tenons pas compte des autres, parce que nous manquons d'humilité et que nous sommes aveuglés,
comme si nous nous promenions dans la vie avec, devant nous, un miroir dans lequel nous nous contemplons stérilement et qui nous empêche de voir les autres…
C'est pour cela que la plupart des gens sont persuadés
qu'ils sont les seuls à avoir raison, que tout les autres ont tort…
Pour cette raison, il n'y a à peu près jamais de vrai conversation,
et tous les êtres restent solitaires, enfermés dans leur propre filet mental.
Par conséquent, les guerres, petites et grandes, se perpétuent à travers les siècles… Parce que personne ne veut prendre le temps
de marcher dans les souliers d'un autre avant de juger…
Source: Marc Fisher
Posté le 19.02.2008 par lamarmotte
Nous sommes à la fois bon et mauvais. Nous aimerions n’être que bon mais ce n’est pas dans la nature de l’homme et il nous faut vivre avec nos deux facettes.
L’important pour nous est alors d’être plus bon que mauvais, que la balance penche du bon côté.
Ce conte, très facile à mémoriser, peut nous rappeler quotidiennement que la balance penchera du côté que nous aurons privilégié. Il nous enseigne que d’une journée de tristesse, c’est le quart d’heure de joie qu’il faut retenir et cultiver...
Un vieil homme Cherokee apprend la vie à son petit fils.
Un combat a lieu à l’intérieur de moi, dit-il au garçon. Un combat terrible entre deux loups. L’un est mauvais : il est colère, envie, chagrin, regret, avidité, arrogance, apitoiement sur soi-même, culpabilité, ressentiment, infériorité, mensonges, vanité, supériorité et ego. L’autre est bon : il est joie, paix, amour, espoir, sérénité, humilité, bonté, bienveillance, empathie, générosité, vérité, compassion et foi. Le même combat a lieu en toi-même et à l’intérieur de tout le monde.
Le petit-fils réfléchit pendant une minute puis demanda à son grand père :
Quel sera le loup qui vaincra ?
Le vieux Cherokee répondit simplement :
Celui que tu nourris.
Posté le 19.02.2008 par lamarmotte
A des degrés divers
Nous sommes tous des aveugles,
Guidés par des aveugles,
Qui guidons des aveugles.
Et pourquoi un aveugle
Ne pourrait-il en guider un autre ?
Jusqu’au jour où, comme les véritables aveugles,
Nous réalisons avec émerveillement
Que l’on peut se diriger seul, guidé par sa lumière intérieure,
Et que maîtres et enseignements sont de simples points de repères
Comme les bruits du monde extérieur.
Ne crois pas ce que je te dis.
Ne rejette pas ce que je te dis.
Ce qui restera sera ta vérité.
Bouddha
Posté le 12.02.2008 par lamarmotte
Un matin, le Bouddha était en compagnie de ses disciples quand un homme s'approcha.
- Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
- Il existe, répondit le Bouddha.
Après le déjeuner, un autre homme s'approcha.
- Dieu existe-t-il ? demanda-t-il.
- Non, il n'existe pas, répondit le Bouddha.
A la fin de l'après-midi, un troisième homme posa la même question.
- Dieu existe-t-il ?
- C'est à toi de décider, répondit le Bouddha.
Dès que l'homme fut parti, un disciple s'exclama, révolté :
- Maître, c'est absurde ! Pourquoi donnez-vous des réponses différentes à la même question ?
- Parce que ce sont des personnes différentes, chacune parviendra à Dieu par sa propre voie.
Le premier me croira.
Le second fera tout ce qu'il peut pour prouver que j'ai tort.
Le troisième ne croira qu'à ce qu'il choisira lui-même.
Posté le 11.02.2008 par lamarmotte
La sagesse est l'expérience d'une vie bien remplie.
C'est savoir donner, savoir écouter,
Et tendre la main en cas de besoin.
La sagesse est la capacité d'éprouver un bonheur simple.
Dans tout ce que l'on aime, que l'on éprouve,
Tant dans la joie et la peine.
La sagesse c'est écouter le message venant du plus profond de soi.
C'est aplanir les difficultés de la vie
Qui jonchent notre existence,
En évitant de refaire la même erreur.
Auteur : Jean louis Crobron
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