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lamarmotte
Description du blog :
Amitié, amour, bien-être, bonheur, nature, beaux textes, créas pour vous, et bien plus encore...
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
11.09.2007
Dernière mise à jour :
22.05.2008
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Belles histoires a mediter

Deux anges

Posté le 19.05.2008 par lamarmotte
Deux anges s'arrêtèrent pour passer la nuit
dans la maison d'une famille aisée.
La famille était méchante et refusa
que les anges demeurent dans
la chambre d'amis de la maison.

À la place, ils laissèrent les anges dormir
dans une petite pièce située dans le sous-sol froid.
Durant le temps qu'ils faisaient leur lit sur le sol dur,
le plus âgé des anges aperçut
un trou dans le mur et le répara.
Quand le plus jeune des anges demanda "pourquoi?"
Le plus âgé des anges répliqua :
"Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent".


La nuit suivante,
les deux anges arrivèrent se reposer dans une maison
où les gens étaient vraiment pauvres,
mais où le fermier et sa femme
étaient très hospitaliers.

Après avoir partagé le peu de nourriture qu'ils avaient,
le couple laissa les anges dormir dans leur lit
pour qu'ils aient une bonne nuit de sommeil.

Lorsque le soleil se leva le lendemain matin,
les anges trouvèrent le fermier et sa femme en larmes.
Leur unique vache,
de laquelle le lait était une bénédiction,
gisait morte sur le sol.

Le plus jeune des anges était furieux
et demanda au plus âgé des anges
comment il avait pu laisser faire cela ?

"La première famille avait tout
et tu l'as aidée en réparant un trou
dans leur mur au sous-sol",
accusa l'ange.
La deuxième famille avait peu,
mais était disposée à tout partager,
et tu as laissé sa vache mourir.
"Les choses ne sont pas toujours comme elles paraissent",
répliqua le plus âgé des anges.


"Quand nous sommes restés dans le sous-sol
de la maison de la première famille,
je me suis aperçu qu'il y avait de l'or dans le trou du mur.
Le propriétaire était tellement rempli de haine
et il ne voulait pas partager sa fortune.
J'ai donc bouché le trou afin qu'il ne retrouve plus cet or.
Et la nuit dernière,
lorsque nous étions endormis
dans la chambre du fermier,
l'ange de la mort venait chercher
la femme du fermier.
J'ai négocié avec lui
et je lui ai donné l'unique vache du fermier à la place.
Les choses ne sont pas toujours ce qu'elles paraissent."


Quelques fois,
c'est exactement ce qui arrive
lorsque les choses ne tournent pas de la façon
dont on voudrait qu'elles tournent."

Si vous avez la foi,
vous n'avez qu'à croire que
chaque mauvaise tournure des choses
est à votre avantage.

Il se peut que vous ne vous en rendiez pas compte au début,
jusqu'au jour où vous vous apercevrez
qu'elles étaient effectivement à votre avantage




Je sais qu'il y a de gros problèmes sur center en ce moment mais je voulais dire à ceux et celles qui sont concernés par ce problème que ce n'est que du virtuel et qu'il y a bien plus dramatique dans la vie.

Pour d'autres raisons j'ai vidé mon blog il y a quelques mois et je l'ai reconstruit. J'en ai déjà passsé des heures et des heures sur ce blog mais ce que j'en retiens ce sont les liens que j'ai pu tisser avec vous et s'il me fallait refaire encore une fois je le ferais. Parce qu'à mes yeux votre amitié et votre présence a plus d'importance que ces images et ces textes.


Je sais que c'est triste de penser à des heures de travail perdues c'est pour cela qu'il faut penser à ce que vous avez gagné, des ami(e)s !!!

Texte et image trouvés sur le net

L'importance de la famille

Posté le 08.05.2008 par lamarmotte
En marchant sur le trottoir,
un étranger me bouscule en passant près de moi !
"Oh excusez-moi " lui dis-je !
Il me répond : "Je vous demande pardon aussi,
je ne vous avais pas vu !
Nous étions vraiment polis l'étranger et moi.
Nous avions échangé de belles paroles,
et nous avons repris
notre chemin en se laissant sur un" Au revoir ! "

Une fois à la maison...
Une histoire différente se passa.
Comment traitons-nous les amours de notre vie...
les jeunes et les plus âgés ?
Y avez-vous pensé ?

Plus tard dans l'après-midi, tout en préparant le souper,
mon fils arriva derrière moi et resta figé là, sans un mot.
En me retournant brusquement, je l'ai fait tomber.
"Pousse-toi de là, " Lui dis-je avec colère,
"toujours dans mes jambes" !
Il se retourna et s'en alla le coeur brisé.
Je n'avais pas réalisé la peine que je venais de lui faire.
Vers la fin de la soirée, j'allai me coucher et…
Et Dieu de sa douce voix.... me dit :
"Pourquoi est-ce si facile
d'être plein de gentillesse envers les étrangers
et ne pas être capable de le faire
pour les gens près de toi qui t'aiment et que tu aimes ? "

Lève-toi et vas voir sur le plancher de la cuisine.
Tu y trouveras un joli bouquet de fleurs près de la porte d'entrée…
ce sont les fleurs que ton fils t'avait apportées dans la journée.
Il a cueilli lui-même ces fleurs pour toi :
Il y en a de couleur rose, jaune et bleue.
Ce que tu n’as point compris,
c’est qu’il était arrivé derrière toi sans bruit
pour ne pas dévoiler la surprise qu'il voulait te faire.
Mais tu n'as jamais vu les larmes couler de ses yeux
quand tu lui as dit de partir. "
Je me levai pour aller voir près de la porte d'entrée
et vis le joli bouquet de fleurs par terre.
C'est à ce moment, que je commençai à me sentir vraiment mal,
alors mes yeux se remplirent de larmes...

Sans faire de bruit,
je me rendis près du lit de mon fils et lui dis :
"Réveille-toi trésor, réveille-toi ! " .
"Est-ce les fleurs que tu as cueillies pour moi aujourd'hui ?"
Il sourit et me répondit :
" J’ai trouvé ces fleurs près d'un arbre
et je les ai cueillies car je trouvais qu’elles étaient belles….
comme toi maman ! Je savais que tu les aimerais,
spécialement les bleues car je sais que tu aimes le bleu."
Je lui dis : " Mon fils, je suis vraiment désolée de la façon
dont j'ai agi avec toi aujourd'hui".
Je n'aurais jamais dû crier après toi comme je l'ai fait".
Il me répondit : " Oh, Maman, c'est ok.
Je t'aime quand même tu sais !"
" Mon fils, je t'aime aussi
et j'adore tes fleurs et spécialement les bleues".

Un grand moment de tendresse nous unit alors.
J'ai appris ce jour là,
à faire attention à mes proches
autant et sinon plus qu'aux étrangers.

Auteur inconnu




La première fois que j'ai vu ce texte c'est sur le blog de Lavandine il y a quelques mois. Je l'aime beaucoup et je pense qu'elle me pardonnera de le publier à mon tour sur mon blog car je trouve qu'il a vraiment sa place au milieu de mes autres textes.

Je pense souvent à ce texte et il m'aide à changer mon portement envers mes proches.


Image Joséphine Wall



Les trois portes de la sagesse

Posté le 05.05.2008 par lamarmotte
Un Roi avait pour fils unique un jeune Prince courageux, habile et intelligent. Pour parfaire son apprentissage de la Vie, il l'envoya auprès d'un Vieux Sage.

- Éclaire-moi sur le Sentier de la Vie, demanda le Prince.
- Mes paroles s'évanouiront comme les traces de tes pas dans le sable, répondit le Sage. Cependant je veux bien te donner quelques indications. Sur ta route, tu trouveras 3 portes. Lis les préceptes indiqués sur chacune d'entre elles. Un besoin irrésistible te poussera à les suivre. Ne cherche pas à t'en détourner, car tu serais condamné à revivre sans cesse ce que tu aurais fui. Je ne puis t'en dire plus. Tu dois éprouver tout cela dans ton coeur et dans ta chair. Va, maintenant. Suis cette route, droit devant toi.

Le Vieux Sage disparut et le Prince s'engagea sur le Chemin de la Vie.

Il se trouva bientôt face à une grande porte sur laquelle on pouvait lire:

"CHANGE LE MONDE"

- C'était bien là mon intention, pensa le Prince, car si certaines choses me plaisent dans ce monde, d'autres ne me conviennent pas.

Et il entama son premier combat. Son idéal, sa fougue et sa vigueur le poussèrent à se confronter au monde, à entreprendre, à conquérir, à modeler la réalité selon son désir. Il y trouva le plaisir et l'ivresse du conquérant, mais pas l'apaisement du coeur. Il réussit à changer certaines choses mais beaucoup d'autres lui résistèrent. Bien des années passèrent.

Un jour il rencontra le Vieux Sage qui lui demande :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, à discerner ce qui est en mon pouvoir et ce qui m'échappe, ce qui dépend de moi et ce qui n'en dépend pas.
- C'est bien, dit le Vieil Homme. Utilise tes forces pour agir sur ce qui est en ton pouvoir. Oublie ce qui échappe à ton emprise.

Et il disparut.

Peu après, le Prince se trouva face à une seconde porte. On pouvait y lire:

"CHANGE LES AUTRES"

- C'était bien là mon intention, pensa-t-il. Les autres sont source de plaisir, de joie et de satisfaction mais aussi de douleur, d'amertume et de frustration.

Et il s'insurgea contre tout ce qui pouvait le déranger ou lui déplaire chez ses semblables. Il chercha à infléchir leur caractère et à extirper leurs défauts. Ce fut là son deuxième combat. Bien des années passèrent.

Un jour, alors qu'il méditait sur l'utilité de ses tentatives de changer les autres, il croisa le Vieux Sage qui lui demanda :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, que les autres ne sont pas la cause ou la source de mes joies et de mes peines, de mes satisfactions et de mes déboires. Ils n'en sont que le révélateur ou l'occasion. C'est en moi que prennent racine toutes ces choses.
- Tu as raison, dit le Sage. Par ce qu'ils réveillent en toi, les autres te révèlent à toi-même. Soit reconnaissant envers ceux qui font vibrer en toi joie et plaisir. Mais sois-le aussi envers ceux qui font naître en toi souffrance ou frustration, car à travers eux la Vie t'enseigne ce qui te reste à apprendre et le chemin que tu dois encore parcourir.

Et le Vieil Homme disparut.

Peu après, le Prince arriva devant une porte où figuraient ces mots:

"CHANGE-TOI TOI-MÊME"

- Si je suis moi-même la cause de mes problèmes, c'est bien ce qui me reste à faire, se dit-il.

Et il entama son 3ème combat. Il chercha à infléchir son caractère, à combattre ses imperfections, à supprimer ses défauts, à changer tout ce qui ne lui plaisait pas en lui, tout ce qui ne correspondait pas à son idéal.

Après bien des années de ce combat où il connut quelques succès mais aussi des échecs et des résistances, le Prince rencontra le Sage qui lui demanda :

- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, qu'il y a en nous des choses qu'on peut améliorer, d'autres qui nous résistent et qu'on n'arrive pas à briser.
- C'est bien," dit le Sage.
- Oui, poursuivit le Prince, mais je commence à être las de me battre contre tout, contre tous, contre moi-même. Cela ne finira-t-il jamais ? Quand trouverai-je le repos ? J'ai envie de cesser le combat, de renoncer, de tout abandonner, de lâcher prise.
- C'est justement ton prochain apprentissage, dit le Vieux Sage. Mais avant d'aller plus loin, retourne-toi et contemple le chemin parcouru.

Et il disparut.

Regardant en arrière, le Prince vit dans le lointain la 3ème porte et s'aperçut qu'elle portait sur sa face arrière une inscription qui disait:

"ACCEPTE-TOI TOI-MEME"

Le Prince s'étonna de ne point avoir vu cette inscription lorsqu'il avait franchi la porte la première fois, dans l'autre sens.
- Quand on combat on devient aveugle, se dit-il.
Il vit aussi, gisant sur le sol, éparpillé autour de lui, tout ce qu'il avait rejeté et combattu en lui : ses défauts, ses ombres, ses peurs, ses limites, tous ses vieux démons. Il apprit alors à les reconnaître, à les accepter, à les aimer. Il apprit à s'aimer lui-même sans plus se comparer, se juger, se blâmer.
Il rencontra le Vieux Sage qui lui demanda :
- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, répondit le Prince, que détester ou refuser une partie de moi, c'est me condamner à ne jamais être en accord avec moi-même. J'ai appris à m'accepter moi-même, totalement, inconditionnellement. - C'est bien, dit le Vieil Homme, c'est la première Sagesse. Maintenant tu peux repasser la 3ème porte.

A peine arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut au loin la face arrière de la seconde porte et y lut:

"ACCEPTE LES AUTRES"

Tout autour de lui il reconnut les personnes qu'il avait côtoyées dans sa vie ; celles qu'il avait aimées comme celles qu'il avait détestées. Celles qu'il avait soutenues et celles qu'il avait combattues. Mais à sa grande surprise, il était maintenant incapable de voir leurs imperfections, leurs défauts, ce qui autrefois l'avait tellement gêné et contre quoi il s'était battu.

Il rencontra à nouveau le Vieux Sage.
- Qu'as-tu appris sur le chemin ? demanda ce dernier.
- J'ai appris, répondit le Prince, qu'en étant en accord avec moi-même, je n'avais plus rien à reprocher aux autres, plus rien à craindre d'eux. J'ai appris à accepter et à aimer les autres totalement, inconditionnellement.
- C'est bien, dit le Vieux Sage. C'est la seconde Sagesse. Tu peux franchir à nouveau la deuxième porte.

Arrivé de l'autre côté, le Prince aperçut la face arrière de la première porte et y lut:

"ACCEPTE LE MONDE"

- Curieux, se dit-il, que je n'aie pas vu cette inscription la première fois. Il regarda autour de lui et reconnut ce monde qu'il avait cherché à conquérir, à transformer, à changer. Il fut frappé par l'éclat et la beauté de toute chose. Par leur perfection. C'était pourtant le même monde qu'autrefois. Etait-ce le monde qui avait changé ou son regard ?

Il croisa le Vieux Sage qui lui demanda.
- Qu'as-tu appris sur le chemin ?
- J'ai appris, dit le Prince, que le monde est le miroir de mon âme. Que mon âme ne voit pas le monde, elle se voit dans le monde. Quand elle est enjouée, le monde lui semble gai. Quand elle est accablée, le monde lui semble triste. Le monde, lui, n'est ni triste ni gai. Il est là ; il existe ; c'est tout. Ce n'était pas le monde qui me troublait, mais l'idée que je m'en faisais. J'ai appris à accepter sans le juger, totalement, inconditionnellement.
- C'est la 3ème Sagesse, dit le Vieil Homme. Te voilà à présent en accord avec toi-même, avec les autres et avec le Monde.

Un profond sentiment de paix, de sérénité, de plénitude envahit le Prince. Le Silence l'habita. - Tu es prêt, maintenant, à franchir le dernier Seuil, dit le Vieux Sage, celui du passage du silence de la plénitude à la Plénitude du Silence.

Et le Vieil Homme disparut.




Texte et images trouvés sur le net

Règles pour l'être humain

Posté le 30.04.2008 par lamarmotte
Un corps t’a été donné. Tu peux l’aimer ou le détester, mais ce sera le tien pour toute la durée de cette vie.

Tu vas apprendre des leçons. Tu es inscrit(e) dans une école informelle à plein temps appelée "Vie ". Chaque jour tu auras l’occasion d’apprendre des leçons dans cette école. Tu pourras aimer les leçons, ou penser qu’elles sont idiotes ou sans pertinence.

Il n’y a pas de fautes, seulement des leçons. La croissance est un processus d’essai et erreur : l’expérimentation. Les expériences " ratées " font tout autant part du processus que celles qui réussissent.

Une leçon sera répétée jusqu’à ce quelle soit apprise. Une leçon te sera présentée sous diverses formes, jusqu’à ce que tu l’apprennes. Quand tu l’auras apprise, tu pourras passer à la leçon suivante.

Apprendre des leçons ne finit jamais. Il n’y a pas de partie de "Vie" qui ne contienne de leçon. Si tu es en vie, il y a des leçons à apprendre.

" Ailleurs " n’est pas meilleur qu’ " ici ". Quand ton " ailleurs " est devenu " ici ", tu obtiens à nouveau un autre " ailleurs " qui a son tour te semblera meilleur qu’ " ici ".
Les autres sont essentiellement des miroirs de toi-même. Tu ne peux aimer ou détester quelque chose chez autrui que si ce quelque chose reflète une chose que tu aimes ou que tu détestes en toi.

Ce que tu fais de ta " Vie " dépend de toi. Tu as tous les outils, toutes les ressources dont tu as besoin. Ce que tu en fais dépend de toi. Le choix t’appartient.

Tes réponses sont en toi. Les réponses aux questions de la " Vie " sont en toi. Tout ce qu’il te faut, c’est regarder, écouter et faire confiance.

A mesure que tu t’ouvres à cette confiance, tu te souviendras de plus en plus de tout ceci.


Auteur anonyme
Texte et image trouvés sur le net

Un obstacle sur la route

Posté le 27.04.2008 par lamarmotte

Il y a très longtemps, un roi fit placer un gros rocher sur une route. Puis, il se cacha et attendit pour voir si quelqu'un enlèverait l'énorme rocher.

Quelque uns des marchants et courtisans les plus riches du royaume passèrent pas là et firent tout simplement le tour du rocher. Plusieurs d'entre eux en profitèrent pour accuser le roi de négliger les routes, mais aucun ne fit quoi que ce soit pour enlever le rocher du chemin.

Puis, un paysan passa par là avec une grosse caisse de légumes. En approchant du rocher, le paysan déposa son fardeau et essaya de pousser le rocher vers le fossé. Après beaucoup d'efforts, il finit pas réussir.

Lorsqu'il se pencha pour reprendre sa caisse de légumes, il aperçut une bourse pas terre, à l'endroit même où était le rocher. La bourse contenait plusieurs pièces d'or et une note écrite par le roi, dans laquelle il disait que l'or appartenait à la personne qui avait enlevé le rocher.

Le paysan venait d'apprendre ce que beaucoup de gens ne comprennent jamais :
chaque obstacle nous donne l'occasion d'améliorer notre sort.

Auteur : Brian CAVANAUGH

Texte trouvé sur le net - Image Joséphine Wall




Juste une heure

Posté le 23.04.2008 par lamarmotte
Un homme arrive chez lui un soir fatigué après une dure journée de travail, pour trouver son petit garçon de 5 ans assis sur les marches du perron.

- Papa, est-ce que je peux te poser une question?
- Bien sûr!
- Combien gagnes-tu de l'heure?
- Mais, ça ne te regarde pas fiston!
- Je veux juste savoir. Je t'en prie, dis-le moi!
- Bon, si tu veux absolument savoir : $35.00 de l'heure.
- Le petit garçon s'en retourne dans la maison avec un air triste.

Il revient vers son père et lui demande :
- Papa, pourrais-tu me prêter $10.00?
- Bon, c'est pour ça que tu voulais savoir. Pour m'emprunter de l'argent! Va dans ta chambre et couche-toi. J'ai eu une journée éprouvante, je suis fatigué et je n'ai pas le goût de me faire achaler avec des niaiseries semblables.

Une heure plus tard, le père qui avait eu le temps de décompresser un peu se demande s'il n'avait pas réagit trop fort à la demande de son fils. Peut-être qu'il voulait s'acheter quelque chose d'important. Il décide donc d'aller dans la chambre du petit :
- Dors-tu?
- Non, papa!
- Écoute, j'ai réfléchi et voici le $10.00 que tu m'as demandé. - Oh merci papa!
Le petit gars fouille sous son oreiller et en sort $25.00. Le père en voyant l'argent devient encore tout irrité.
- Mais pourquoi tu voulais $10.00? Tu as déjà $25.00!
Qu'est-ce que tu veux faire avec cet argent?
- C'est que... il m'en manquait. Mais maintenant j'en ai juste assez. Papa, est-ce que je pourrais t'acheter une heure de ton temps? Demain soir, arrive à la maison plus tôt. J'aimerais souper avec toi!




Un texte à méditer sérieusement !
Texte et image trouvés sur le net




Parabole du pêcheur

Posté le 16.04.2008 par lamarmotte
Un investisseur américain se promène au bord de l'eau dans un petit village côtier mexicain.
Un bateau rentre au port, contenant plusieurs thons.
L'Américain complimente le pêcheur mexicain sur la qualité de ses poissons et lui demande combien de temps il lui a fallu pour les capturer.
- " Pas très longtemps ", répond le Mexicain.
- " Mais alors, pourquoi n'êtes vous pas resté en mer plus longtemps pour en attraper plus ? ", demande le banquier.
Le Mexicain répond que ces quelques poissons suffiront à subvenir aux besoins de sa famille.
L'Américain demande alors :
- " Mais que faites-vous le reste du temps ? "
- " Je fais la grasse matinée, je pêche un peu, je joue avec mes enfants, je fais la sieste avec ma femme.
Le soir je vais au village voir mes amis. Nous buvons du vin et jouons de la guitare. J'ai une vie bien remplie. "
L'Américain l'interrompt :
- " J'ai un M.B.A. de l'université de Harvard et je peux vous aider.

Vous devriez commencer par pêcher plus longtemps.
Avec les bénéfices dégagés, vous pourriez acheter un plus gros bateau.
Avec l'argent que vous rapporterait ce bateau, vous pourriez en acheter un deuxième et ainsi de suite jusqu'à ce que vous possédiez une flotte de chalutiers.
Au lieu de vendre vos poissons à un intermédiaire, vous pourriez négocier directement avec l'usine, et même ouvrir votre propre usine.
Vous pourriez alors quitter votre petit village pour Mexico City, Los Angeles, puis peut être New York, d'où vous dirigeriez toutes vos affaires. "

Le Mexicain demande alors :
- " Combien de temps cela prendrait-il ? "
- " 15 à 20 ans, répond le banquier. "
- " Et après ? "
- " Après, c'est là que ça devient intéressant, répond l'Américain en riant. Quand le moment sera venu, vous pourrez introduire votre société en bourse et vous gagnerez des millions. "
- " Des millions ? Mais après ? "

- " Après, vous pourrez prendre votre retraite, habiter dans un petit village côtier, faire la grasse matinée, jouer avec vos enfants, pêcher un peu, faire la sieste avec votre femme, et passer vos soirées à boire et à jouer de la guitare avec vos amis.

Auteur inconnu - Texte trouvé sur le net - Image Joséphine Wall

Le petit chiot

Posté le 15.04.2008 par lamarmotte
Le gérant d'une boutique clouait une pancarte au-dessus de sa porte, sur laquelle on pouvait lire : "Chiots à vendre".

Comme les affiches ont la faculté d'attirer les enfants, bientôt un petit garçon fut séduit par l'annonce et demanda :

« À quel prix vendez-vous ces chiots ? »

Le propriétaire du magasin répondit :

« Autour de trente - cinquante dollars »

Le petit garçon chercha dans sa poche et sortit de la monnaie.

«J'ai 2.37$. Est-ce que je peux les regarder ?»

Le propriétaire du magasin sourit et siffla. Sa chienne nommée Lady, courut hors du chenil vers l'allée de sa boutique, suivie par cinq petits chiots.

Mais un des chiots restait loin derrière.

Immédiatement, le petit garçon sélectionna le chiot boiteux resté à l'arrière. Il demanda :

« De quoi souffre ce petit chien, monsieur ? »

L'homme expliqua qu'à sa naissance, le vétérinaire lui avait annoncé que le chiot avait une malformation de la hanche, le laissant boiter pour le restant de sa vie.

Le petit garçon devint vraiment enthousiasmé et dit :

« C'est le chiot que je veux acheter ! »

L'homme répondit :

« Mais non! Tu ne peux pas acheter ce petit chien voyons! Si tu le veux vraiment, je te le donne! »

Le petit garçon vint bouleversé. Il regarda l'homme droit dans les yeux et dit :

« Je ne veux pas que vous me le donniez. Il vaut tout autant que les autres chiens et je vous paierai le plein prix. En fait, je vous donnerai 2.37$ aujourd'hui et 50 cents chaque mois, jusqu'à ce que j'ai fini de le payer. »

L'homme répondit :

« Tu ne veux pas acheter ce chiot pour vrai? Il ne sera jamais capable de courir, de sauter et de jouer. Tu devrais aimer d'autres chiots! »

Alors le petit garçon se pencha vers le bas, il roula la manche de son pantalon et montra une jambe malade, tordue, estropiée, supportée par une grande tige de métal.

Il regarda l'homme et dit :

« Bien, je ne cours pas si bien et le petit chiot aura besoin de quelqu'un qui le comprenne. »

L'homme mordit sa lèvre inférieure... des larmes lui piquaient les yeux. Il sourit au garçon et lui dit :

« Mon garçon, j'espère et prie que chacun de ces chiots trouvera un propriétaire tel que toi. »

Dans la vie, peut importe qui vous êtes, en autant que quelqu'un vous apprécie pour ce que vous êtes, vous accepte et vous aime inconditionnellement.

Un véritable ami est celui qui se rapproche quand le reste du monde s'éloigne.




Texte trouvé sur le net - Source Au jardin de l'amitié
Image trouvée sur le net



Légende hindoue

Posté le 12.04.2008 par lamarmotte
Une vieille légende hindoue raconte .... qu'il fut un temps où tous les hommes étaient des dieux. Hélas, ils abusèrent tellement de leur pouvoir divin que Brahma, le maître des dieux, décida de leur ôter leur divinité et de la cacher à un endroit où il leur serait impossible de la retrouver.

Le grand problème fut donc de lui trouver une cachette sûre. Les dieux mineurs, convoqués en conseil pour résoudre ce problème, proposèrent ceci : " Enterrons la divinité de l'homme dans la terre. "
Mais Brahma répondit :. " Non, cela ne suffit pas, car l'homme creusera et la retrouvera. "

Alors les dieux proposèrent : " Dans ce cas, jetons-la dans le plus profond des océans. "
Mais Brahma répondit : " Non, car tôt ou tard, l'homme explorera les profondeurs de tous les océans et je suis sûr qu'un jour, il la trouvera et la remontera à la surface. "

Alors les dieux mineurs conclurent : " Nous ne savons pas où la cacher car il ne semble exister sur terre ou dans la mer aucun endroit que l'homme ne puisse atteindre un jour. "

Enfin Brahma hocha la tête et dit : " Je sais ce que nous ferons de la divinité de l'homme. Nous la cacherons au plus profond de lui-même, car c'est là le seul endroit où Il ne pensera jamais à la chercher. "

Depuis ce temps-la, conclut la légende, l'homme fait le tour de la terre, explore, escalade, plonge et creuse en vain, à la recherche de quelque chose qui se trouve en lui.


Les priorités de la vie

Posté le 07.04.2008 par lamarmotte
Un jour, un vieux professeur fut engagé pour donner une formation sur la planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines. Debout devant ce groupe d'élite, le vieux prof les regarda un à un, lentement, puis leur dit : " Nous allons réaliser une expérience ".

Du dessous de la table, il sortit un immense pot qu'il posa délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit une douzaine de cailloux de la grosseur approximative d'une balle de tennis et les plaça délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda : Est-ce que le pot est plein? Tous lui répondirent " oui ".

Il attendit quelques secondes et ajouta : " Vraiment ? Alors, il se pencha de nouveau et ressortit avec un récipient rempli de gravier. Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux… jusqu'au fond du pot. Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda : Est-ce que le pot est plein? Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège. L'un d'eux répondit : " probablement pas " . Bien répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et, cette fois, sortit de sous la table une chaudière de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot. Le sable alla emplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier. Encore une fois, il demanda : Est-ce que le pot est plein? Cette fois, sans hésiter et en chœur, les brillants élèves répondirent : " Non ".

Bien! Répondit le vieux prof. Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'à ras bord. Il leva les yeux vers son groupe et demanda : " Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? " Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondit : " cela démontre que même lorsqu'on croit que notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

" Non " répondit le vieux prof, ce n'est pas cela. La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante : " si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais les faire entrer tous ensuite ".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ses propos.

Le vieux prof leur dit alors : " Quels sont les gros cailloux dans votre vie?… votre santé?… votre famille?… vos amis?… ou, toute autre chose?…

Ce qui est important, c'est de mettre ses gros cailloux en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir… SA VIE.

Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus suffisamment de temps à consacrer aux éléments importants de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

Quels sont les gros cailloux dans ma vie ? Ensuite, mettez-les en premier dans votre vie.



Auteur inconnu

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