Beaux textes divers
Posté le 21.05.2008 par lamarmotte

Bouton d'espoir, bouton de rêve...
Je conserve dans le coeur une photographie superbe aperçue il y a quelques années dans une revue.
Une vue d’ensemble d’un de ces paysages presque désertiques des Etats-Unis, sillonné par une longue route sinueuse. De part et d’autre, des herbes sèches brûlées par un soleil implacable. La chaleur semble se dégager sans netteté au ras du sol, et s’élever doucement en petites vagues aériennes et troubles. Pas âme qui vive.
Et pourtant, d’une fente de l’asphalte a surgi, irréelle et fragile, une petite fleur. Tranquille, ou insouciante de l’univers hostile dans lequel elle s’épanouit, elle s’ouvre lentement au monde, bouton d’espoir, bouton de rêve. Elle s’offre à ce soleil meurtrier qui lui accorde la grâce de fleurir un instant et de défier à elle seule la nature et l’homme. Beauté éphémère et insolite qui accroche l’oeil et touche l’âme.
J’ai dans le coeur un précieux bouton d’espoir. Il me plaît de croire qu’il saura vaincre aussi le dur asphalte des désespérances qui parfois recouvre mon chemin de vie. Bouton de rêve qui restera au fond de moi toujours vivace, promesse éternelle d’une vie qui jamais ne se fane, et qui même jamais ne finit vraiment d’éclore.

Marie-Anne Morel
Source Bonheur pour tous
Texte et image trouvés sur le net
Posté le 13.05.2008 par lamarmotte

Si tu t’es réveillé ce matin avec de la force et sans douleur…..
Tu as plus de chance que beaucoup d’autres
Si tu n’as jamais connu les dangers de la guerre, la solitude de la prison, la faim...
Tu es plus chanceux que 500 millions de personnes dans le monde.
Si tu peux aller à l’église, au temple ou suivre tes croyances sans être persécuté …
Tu as plus de chance que 3 millions de personnes sur la planète.
Si tu as le minimum nécessaire pour vivre…
tu es plus riche que 75% des habitants de cette planète.
Si tu as des économies…
Tu fais partie des 10% les plus prospères de la population mondiale.
Si tu as eu le bonheur de voir tes parents vieillir ensemble…
Tu as une chance peu commune
Si tu as toujours le sourire et es reconnaissant pour tout…
Tu as de la chance car la majorité des gens peuvent le faire mais ne le font pas…
Si tu peux tenir la main de quelqu’un, l’embrasser ou simplement lui toucher l’épaule…Sois heureux, tu ne te sentiras jamais seul
Si tu peux lire ce message, tu as reçu une double bénédiction …
Car premièrement quelqu’un a pensé à toi et en second tu as plus de chance que deux milliards d'individus qui ne savent pas lire.

Texte pris sur un montage qui m'a été adressé. J'ai pensé qu'il serait bon de le partager avec vous.
Magnifique créa offerte par Raphie
http://veroange.centerblog.net
Posté le 09.05.2008 par lamarmotte

Si vous avez 35 ans et plus...
Selon les bureaucrates et technocrates,
les personnes nées dans les années 40, 50 et 60
n'auraient pas dû survivre.
Nos bassinettes n'étaient pas réglementaires
et étaient peinturées de couleurs vives
avec de la peinture contenant du plomb.
Il n'y avait pas de "cran de sécurité"
sur les bouteilles de médicaments,
sur les armoires de cuisines ou les pharmacies.
On roulait à bicyclette sans casque.
En auto, nous, les enfants ne portaient
ni ceinture de sécurité, ni sac gonflable.
Assis dans une boite de camion,
c'était un voyage fantastique.
On buvait l'eau à même le boyau du jardin
et non à la bouteille et... horreur,
on mangeait des petits gâteaux,
du pain et du beurre, on buvait de la liqueur
qui contenait du vrai sucre.
Néanmoins, on ne parlait pas d'obésité.....
car on jouait dehors.
On partageait la bouteille de liqueur avec 4 amis...
Personne n'en est mort.
On passait des heures à construire des voitures boîte de savon.
En descendant la côte, on avait oublié de mettre des freins.
On quittait la maison le matin pour jouer à l'extérieur.
Il fallait revenir avant la noirceur.
Personne ne pouvait nous rejoindre...
Pas de téléphones cellulaires ni de paget
Pas de Playstation, de Nintendo, de X-BOX,
de télévision par câble, de vidéo, d'ordinateurs,
mais uniquement des amis.
On jouait au ballon chasseur et au drapeau,
on grimpait aux arbres, on se coupait, saignait... se brisait les os
et les dents mais sans aucune poursuite judiciaire
car cela était des accidents.
Personne n'était coupable sauf nous.
Les équipes avaient des camps d'entraînement
et ce n'est pas tout le monde qui était choisi.
Ceux qui ne l'étaient pas devaient vivre avec la déception.
Certains étudiants n'étaient pas aussi intelligents
que les autres et devaient doubler leur année.
Les notes n'étaient pas " normalisées".
Nous étions responsables de nos actions et de leurs conséquences.
Nos parents étaient du coté de la loi et de l'autorité.
Cependant, cette génération a fait des fonceurs,
des innovateurs, des inventeurs.
Nous avions la liberté, le droit à l'échec,
le succès et la responsabilité et nous avons appris à les assumer.
Si vous faites partie de ce groupe... félicitations !!!
Texte trouvé sur le net. Je l'ai trouvé tellement vrai...
Image du net
Posté le 27.04.2008 par lamarmotte

Si tu peux commencer ta journée sans caféine,
Si tu peux la terminer sans sédatif pour dormir,
Si tu peux être de bonne humeur, sachant ignorer tes maux et tes douleurs,
Si tu peux ne jamais te plaindre et ennuyer les autres avec tes problèmes,
Si tu peux comprendre quand ceux qui t'aiment sont trop occupés pour te donner de leur temps,
Si tu peux accepter qu'on te blâme pour une faute non commise,
Si tu peux croire qu'on prendra soin de toi jusqu'à la fin de ta vie,
Si tu peux accepter toutes les critiques sans jamais te rebiffer,
Si tu peux endurer la grossièreté de certaines gens sans jamais les corriger,
Si tu peux faire face à la vie sans jamais mentir ou décevoir,
Si tu peux te détendre sans jamais prendre une goutte d'alcool,
Si tu peux dire très honnêtement, du plus profond de ton cœur, que tu n'as aucun a priori envers les gens âgés, les différentes races, les religions ou les identités sexuelles,
Si tu peux manger la même nourriture à chaque jour et en être heureux,
Si tu peux aimer sans condition sans rien attendre en retour...
Hé bien, mon ami, tu es PRESQUE aussi parfait que ton CHIEN.
Auteur inconnu
J'ai trouvé ce texte à la fois vrai, drôle et émouvant
Texte et image trouvés sur le net
Posté le 25.04.2008 par lamarmotte

Écouter est peut-être le plus beau cadeau que nous puissions faire à quelqu'un... C'est lui dire, non pas avec des mots, mais avec ses yeux, son visage, son sourire et tout son corps:
Tu es important pour moi, tu es intéressant, je suis heureux que tu sois là... Pas étonnant si la meilleure façon pour une personne de se révéler à elle-même, c'est d'être écoutée par une autre!
Écouter, c'est commencer par se taire... Avez-vous remarqué comment les "dialogues" sont remplis d'expression du genre:
"C'est comme moi quand..." ou bien "Ça me rappelle ce qui m'est arrivé..." Bien souvent, ce que l'autre dit n'est qu'une occasion de parler de soi. Écouter, c'est commencer par arrêter son petit cinéma intérieur, son monologue portatif (...).
Écouter, c'est vraiment laisser tomber tout ce qui nous occupe pour donner tout son temps à l'autre. C'est comme une promenade avec un ami: marcher à son pas, proche mais sans gêner, se laisser conduire par lui, s'arrêter avec lui, repartir avec lui, pour rien, pour lui.
Écouter, ce n'est pas de chercher à répondre à l'autre, sachant qu'il a en lui-même les réponses à ses propres questions. C'est refuser de penser à la place de l'autre, de lui donner des conseils et même de vouloir le comprendre.
Écouter, c'est accueillir l'autre avec reconnaissance tel qu'il se définit lui-même, sans se substituer à lui pour dire ce qu'il doit être. C'est être ouvert à toutes les idées, à tous les sujets, à toutes les expériences, à toutes les solutions, sans interpréter, sans juger, laissant à l'autre le temps et l'espace de trouver la voie qui est la sienne.
Écouter, ce n'est pas vouloir que quelqu'un soit comme ceci ou comme cela, c'est apprendre à découvrir ses qualités qui sont en lui spécifiques. Être attentif à quelqu'un qui souffre, ce n'est pas de donner une solution ou une explication à sa souffrance, c'est lui permettre de la dire et de trouver lui-même son propre chemin pour s'en libérer.
Écouter, c'est donner à l'autre ce que l'on ne nous a peut-être jamais donné: de l'attention, du temps, une présence affectueuse.
André Gromolard

Ecouter ce n'est pas seulement entendre c'est aussi comprendre.
J'ai trouvé ce très joli texte sur internet et j'avais envie de le partager avec vous
Image Joséphine Wall
Posté le 24.04.2008 par lamarmotte

Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital. L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons. Son lit était à côté de la seule fenêtre de la chambre.
L'autre homme devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits où ils avaient été en vacances.
Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.
L'homme dans l'autre lit commença à vivre pour ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.
De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac. Les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs bateaux, modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel. De grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner.
Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre côté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.
Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante. Les jours et les semaines passèrent. Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil. Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.
Dès qu'il sentit que le temps était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à côté de la fenêtre. L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort, puis elle le laissa seul.
Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors. Enfin il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit. Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.
Or tout ce qu'il vit, fut… un mur! L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité. L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur. " Peut-être, a-t-il seulement voulu vous encourager ", commenta-t-elle.
Épilogue...
Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves. La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.
Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Texte d'auteur inconnu trouvé sur le net.
Je le trouve vraiment magnifique et j'avais envie de le partager avec vous.
Image Joséphine Wall
Posté le 22.04.2008 par lamarmotte

C'est l'énergie vitale qui développe notre
goût de la vie et notre destinée.
C'est un mot invariable qui se conjugue
dans toutes les langues,
et toutes frontières ouvertes au cœur.
C'est mourir un peu chaque jour,
s'il n'est pas présent dans nos cœurs,
comme on ne peut concevoir un ciel d'été sans soleil
et une mer sans eau.
C'est un sentiment, l'amour n'est pas explicable,
il contient une magie qui nous transforme
au plus profond de notre être,
et nous donne un bonheur infini.
C'est un chemin, un parcours
la main dans la main.
C'est un baume qui panse
toutes les souffrances de la vie.
C'est nous réconcilier avec
les douleurs humaines.
C'est une armure solide contre
le temps qui passe.
C'est une nourriture de qualité,
qui ne rassasie jamais,
et nous donne des ailes et de l'énergie
pour vivre sa passion.
C'est un sentiment infini et durable
qui s'additionne mais ne se divise pas,
car l'amour est le miracle
de la bonne rencontre.
C'est un cœur qui vibre pour l'autre,
pour l'être aimé ou son enfant,
c'est le meilleur chemin de la vie que l'amour.
C'est ne rien demander en retour,
voilà le véritable amour de la vie.
Aimez-vous et
respectez ce beau sentiment
que Dieu nous a donné
qui est la ressource d'une vie sereine.
Auteur inconnu - Texte et image trouvés sur le net
Posté le 21.04.2008 par lamarmotte

Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer, je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet.
Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
« C'est mon arbre à soucis, » me répondit-il.
« Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin ».
« Ce qu'il y a de plus drôle », il sourit, « c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.
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Un jour, j'ai retenu les services d'un menuisier pour m'aider à restaurer ma vieille grange.
Après avoir terminé une dure journée au cours de laquelle une crevaison lui avait fait perdre une heure de travail, sa scie électrique avait rendu l'âme, et pour finir, au moment de rentrer chez lui, son vieux pick-up refusait de démarrer, je le reconduisis chez lui et il demeura froid et silencieux tout au long du trajet.
Arrivé chez lui, il m'invita à rencontrer sa famille. Comme nous marchions le long de l'allée qui conduisait à la maison, il s'arrêta brièvement à un petit arbre, touchant le bout des branches de celui-ci de ses mains.
Lorsqu'il ouvrit la porte pour entrer chez lui, une étonnante transformation se produisit. Son visage devint rayonnant, il caressa ses deux enfants et embrassa sa femme.
Lorsqu'il me raccompagna à ma voiture, en passant près de l'arbre, la curiosité s'empara de moi et je lui demandai pourquoi il avait touché le bout des branches de cet arbre un peu plus tôt.
« C'est mon arbre à soucis, » me répondit-il.
« Je sais que je ne peux éviter les problèmes, les soucis et les embûches qui traversent mes journées, mais il y a une chose dont je suis certain, ceux-ci n'ont aucune place dans la maison avec ma femme et mes enfants.
Alors, je les accroche à mon arbre à soucis tous les soirs lorsque je rentre à la maison.
Et puis, je les reprends le matin ».
« Ce qu'il y a de plus drôle », il sourit, « c'est que lorsque je sors de la maison le matin pour les reprendre, il y en a beaucoup moins que la veille lorsque je les avais accrochés.»

Auteur inconnu- Texte trouvé sur le net
Image Joséphine Wall
Posté le 21.04.2008 par lamarmotte
"Seigneur, fais de moi un instrument de ta paix,
Là où est la haine, que je mette l'amour.
Là où est l'offense, que je mette le pardon.
Là où est la discorde, que je mette l'union.
Là où est l'erreur, que je mette la vérité.
Là où est le doute, que je mette la foi.
Là où est le désespoir, que je mette l'espérance.
Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière.
Là où est la tristesse, que je mette la joie."
....
Je trouve que dans chaque religion il y a du bon, et j'avais envie de partager avec vous ce texte qui est un extrait de la prière de Saint François d'Assise qui fait partie de ma philosophie de vie.
Posté le 19.04.2008 par lamarmotte

Dans la vie, on est tous quelquefois perdant, quelquefois gagnant. Cela dépend en partie de nous.
Etre plus souvent un "gagnant" qu'un "perdant" peut contribuer à notre bonheur.
Quand un perdant commet une erreur,
il dit : "ce n’est pas moi, ce sont les autres"
Quand un gagnant commet une erreur,
il dit : "ça servira, j’apprends la leçon"
Le perdant se sent victime devant l’adversité
Le gagnant sait que l’adversité est le meilleur des professeurs
Un perdant croit que la malchance existe
Un gagnant sait que le résultat dépend de lui
Une personne perdante est simplement ”trop occupée" pour travailler à réussir
Une personne gagnante travaille très dur pour réussir
Une personne perdante se contente de constater les difficultés.
Elle les voit mais n’essaie pas de les résoudre. Elle est passive
Une personne gagnante fait face aux difficultés une à une
Une personne perdante promet et ne garantit rien.
Si elle est en faute, elle se justifie
Une personne gagnante donne sa parole et s’y soumet
Une personne perdante dit :
"Non, je ne suis pas meilleur que les autres"
Une personne gagnante dit :
"Je suis bon, mais je vais être meilleur"
Une personne perdante espère et ne se prépare pas avant de se mettre à parler
Une personne gagnante écoute, comprend et répond
Une personne perdante résiste à ceux qui en savent plus qu'elle,
essaie de les prendre en faute et finit par s'en faire des ennemis
Une personne gagnante respecte ceux qui en savent plus qu'elle
et tâche d’apprendre d’eux
Une personne perdante dit toujours :
"J’ai fait mon travail"
Une personne gagnante se sent responsable de tout ce qui concerne son travail
Une personne perdante dit :
"Je l’ai toujours fait de cette manière"
Une personne gagnante dit :
"Il peut y avoir une meilleure façon de faire cela"
Une personne perdante fait partie du problème
Une personne gagnante fait partie de la solution
Une personne perdante fixe chaque brique qui compose le "mur à affronter"
Une personne gagnante prend en compte la totalité du "mur à affronter"
Une personne perdante est un égoïste et garde ce message pour elle-même
Une personne gagnante partage ce message avec ses amis
Réflexion JM bonheur
Ce texte n'est pas de moi mais trouvé sur le site bonheurpourtous.com
Image trouvée sur le net
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